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«Ce n’est qu’une première étape»

le 12/03/2021
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Victorieux à Saint-Quentin hier, Le Plessis-Robinson, de l’entraîneur Cédric Logeais, a récupéré la deuxième place de la poule et n’a qu’une seule idée en tête à deux journées de la fin de cette deuxième phase : conserver le siège et filer en demi-finales du championnat.

 

Cédric, Le Plessis-Robinson a décroché hier à Saint-Quentin (1-3) une victoire capitale dans la course à la deuxième place de la poule et donc des demi-finales, après un début de deuxième phase compliqué, avec trois défaites d’entrée. La réaction est forcément appréciable ?

C’est toute l’équipe qui a eu envie, qui a réagi hier et qui est allée chercher dans ses derniers retranchements. C’est vrai que le début des Play-Offs n’a pas été simple. Le jour même du premier match, on a eu un joueur titulaire, notre Finlandais (Niko Suihkonen), qui a été malade et qui n’a pas joué les trois premiers matches. Le jour du match contre Saint-Quentin (1re journée de poule), il a vomi six fois, en quelques jours il a perdu deux kilos ! Sur les deux premiers matches, il ne pouvait même pas sortir, il était livide. Il est revenu hier, même s’il n’a pas fait un énorme match parce qu’il est encore un peu affaibli. Avec Saint-Quentin saison, il y a toujours eu des grosses bagarres.  Cela c’était fini à 16-14 pour eux lors du premier match de poule. Hier, ça a fait 3-1 pour nous, mais en étant très disputé dans trois des quatre sets. Ça se joue vraiment à pas grand-chose.  

 

Qu’est-ce qui a fait que Le Plessis est revenu dans les clous hier ?

La volonté collective a fait qu’on a gagné hier. On a vraiment fait un gros match d’équipe, avec une volonté hors norme du début à la fin, en étant un peu avec le couteau sur la gorge. Il fallait surtout se concentrer sur nous. C’est un peu le leitmotiv depuis plusieurs mois. On avait un peu perdu le fil la semaine dernière. On l’a retrouvé sur le match de Saint-Quentin, qui n’est qu’une première étape. Maintenant, il y a un match qui arrive très vite samedi à Martigues.  

 

Ce serait effectivement dommage de laisser tomber des points maintenant que vous êtes à nouveau deuxièmes et pleinement dans la course aux demi-finales ?

On a perdu contre Martigues la semaine dernière (1-3). On a surtout une revanche à prendre avec nous-mêmes. Si on conserve cet esprit collectif de combat, les résultats viendront. On est vraiment focus là-dessus. On est déjà sur le match de samedi. On a bien savouré hier à la fin du match contre Saint-Quentin, mais on sait que ce n’est qu’une première étape. Maintenant, on est sur Martigues. 

 

Sur cette phase de poule, on a le sentiment que Saint-Nazaire et Nancy sont au-dessus. En tout cas, ils ne font pas d’erreur !

Ils ont fait une belle entrée en matière oui. Félicitation à eux. Mais pour l’instant, nous, on s’occupe vraiment de nous. Il reste deux matches, on va tout faire pour gagner les deux et aller en demie. Au vu de la saison régulière, on voit que l’on a répondu présent avec cette quatrième place, on a vraiment envie de confirmer cela sur ces Play-Offs. Les gars sont à 100% là-dedans.

 

La formule et les matches qui s’enchaînent, cela change-t-il un peu la donne ?

C’est vrai qu’avec ces matches très resserrés, ça change le rythme et quand il y a des petits bobos, ça laisse moins de temps pour se régénérer. C’est pareil pour tout le monde. Avec des matches à intervalles très courts, quand tu as un petit truc, ça peut être embêtant sur deux, trois matches. Avec l’absence de notre Finlandais, les jeunes ont répondu, ils ont quand même montré de belles choses, on a cherché des solutions. Mais hormis le premier match contre Saint-Quentin, où je pense qu’on était là, on est un peu passé à côté des deux autres rencontres.         

 

Rudy Verhoeff (24 pts) a fait une belle performance hier, après des débuts de Play-Offs plus délicats pour lui aussi ?

Il fait un gros match hier. Mais Benjamin Daca aussi, qui finit à six blocks, qui a vraiment pesé dans ce secteur. C’est un gros match de partout. C’est l’alchimie, l’équilibre. On ne peut pas tout attendre d’un seul joueur. C’est aussi la force de notre équipe. Le danger peut venir de partout. Hier, Rudy était là, mais ça peut venir aussi «d’Eddy» (Edson Felicissimo), de Niko, de Noaharii (Paofai), qui a également fait un très bon match hier. Tout cela distillé par Thomas (Nevot) qui a, lui aussi, fait un très gros match hier et sans oublier qu’on a un libéro (Julian Debes) qui a 18 ans et qui a sorti une partie de fou hier. C’est top pour les anciens, c’est top pour les jeunes qui prennent de l’expérience aussi.