Billetterie

Saint-Nazaire et Nancy en première ligne

le 08/10/2020
'.$actu->_Identite['LibelleActualite'].'

Le championnat de Ligue BM reprend ce week-end, avec trois matches au programme, un nouveau format de compétition, pas mal d’incertitudes mais des ambitions pour tout le monde aussi.

 

Le troisième volet de la saga LNV commence ce week-end. Dans un contexte délicat, évidemment, mais avec neuf équipes sur le pont, toutes habitées de cette même envie, ce plaisir simple qui leur a tant manqué ces derniers mois : retrouver le terrain. Un match, une compétition, les sensations de la gagne ! Après la LAF, première à monter sur scène, puis la LAM la semaine passée, c’est donc au tour de la deuxième division masculine, la LBM, de poser les premiers marqueurs de cette saison 2020-2021 tellement singulière.

 

Il y a d’abord la situation sanitaire qu’il faudra appréhender et gérer au mieux. Une affaire plus compliquée sans doute pour le deuxième échelon, dont les effectifs sont souvent plus resserrés. Mais partout, il y a une réelle volonté de bien faire, de défier, de se battre. Avec un championnat à neuf équipes, la saison s’annonce longue et il faudra être résistant et endurant jusqu’aux Play-Offs. Parmi les grosses cylindrées répertoriées, on pointe évidemment Saint-Nazaire. Finaliste en 2019, Gilles Gosselin et ses hommes ne font pas mystère de l’objectif du club : la montée en Ligue AM. Outre une farandole de Français prometteurs reconduits, tels Malick Frederic, Thibaut Thoral et Maxime Hervoir, Saint-Nazaire a recruté fort, avec l’arrivée d’une doublette argentine de premier choix sur l’axe passeur-pointu, avec Jose Luis Gonzalez à l’attaque et Maximiliano Chirivino à la distribution. Mais Nancy aussi vise le gros lot. Deuxième à l’arrêt de la saison passée, devancé d’un petit point par Cambrai, monté à l’étage supérieur, le Grand Nancy veut vite retrouver les hautes sphères et les arrivées de la doublette de pointus, Stefan Okosanovic et Lionel Coloras plantent déjà le décor.

 

Quatrième l’an passé Saint-Quentin est un peu plus prudent. Un recrutement tardif, une rotation à dix joueurs et la perte du pointu star, Strahinja Brzakovic, oblige Dario Dukic à une certaine prudence. Après deux exercices réussis en LBM, Mende veut s’installer plus fortement, malgré un effectif revu à 80%. Le projet est solide et l’ambition à moyen terme avouée. Le Plessis-Robinson, valeur sûre de ce championnat, est aussi un outsider potentiel, avec l’arrivée de Thomas Nevot à la passe et du pointu canadien, Rudy Verhoeff. Derrière une saison moyenne sans plus, Martigues entame une nouvelle ère, avec une directive principale : le rajeunissement de l’équipe. Il y a donc du sang frais, de la taille et de l’audace dans l’effectif de la «Venise provençale». Pour sa troisième saison à ce niveau, Fréjus demeure, lui, encore en phase de construction et d’installation à ce niveau. Le recrutement a été raisonné et le groupe sera très français, avec notamment le tandem Quentin Schouteten et Corentin Suc à l’orchestration.

 

Mais la palme du 100% français est pour Saint-Jean-D’Illac ! Avec un groupe exclusivement composé de joueurs français, le club girondin est parfaitement en phase avec ses valeurs et la priorité donnée à la formation. Et cela n’empêchera en rien l’ASI d’être ambitieuse. Après une saison dernière manquée, Saint-Jean veut rebondir nettement et venir titiller les gros du haut. Enfin, France Avenir 2024 repart pour une troisième saison LBM, avec un groupe rajeuni après le départ chez les pros de pas mal de jeunes talents. L’occasion de s’atteler et de progresser pour les pousses du Centre fédéral.