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Les Spacer’s veulent décoller

le 29/08/2019
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Scotchés à la 11e place, loin de leurs ambitions initiales, les Toulousains veulent se donner les moyens de regarder plus haut la saison prochaine.

 

Résumer une saison est parfois très simple. Quelques mois après la fin de l’exercice 2018-2019, Stéphane Sapinart fait face à ses responsabilités : « Nous ne sommes pas satisfaits de la saison passée. C’est le moins que l’on puisse dire. La seconde partie n’a vraiment pas été bonne. Il y a eu une mauvaise dynamique en fin d’année, plus quelques blessures au mois de janvier qui ont déstabilisé le groupe ». Le technicien toulousain fait notamment référence à son libéro argentin Sébastian Closter blessé fin janvier, et sur le flanc pour plusieurs rencontres. Sans oublier également une crise de confiance avec l’absence de résultats significatifs (10 défaites en 10 matchs à partir de la 16e journée). Des soucis d’autant plus regrettables qu’à cette époque, les Hauts-Garonnais étaient alors sixièmes au classement, et largement dans les clous pour se qualifier en Play-Offs, objectif de début de saison. « Nous espérions vraiment atteindre les Play-Offs. Nous avions notre place je pense », poursuit Stéphane Sapinart.

 

Pour ne pas revivre les mêmes déceptions, l’entraîneur des Spacer’s a ciblé des joueurs qui permettront à Toulouse de proposer un peu plus de percussion, de poids offensif. Alors que la réception n’a pas subi de grands chambardements avec Sébastien Closter qui a prolongé, le maintien de Toafa Takaniko (34 ans, 1,92m) à la passe est un autre gage de sérieux et d’expérience pour le club de la ville rose. Souhaitant mêler expérience et jeunesse, Stéphane Sapinart fonde de sérieux espoirs sur Pierre Derouillon (20 ans, 1,94m) et Théo Faure (19 ans, 1,99m) à l’aile, ou encore Lucas Soldner (20 ans), passeur de France Avenir 2024. « Nous avons aussi choisi de faire confiance à beaucoup de jeunes français que l’on veut faire grandir. Je pense par exemple à Pierre. Il a déjà fait une belle saison l’an passé, mais il peut encore faire mieux. Il doit confirmer, mais je crois énormément en lui. »

 

Au rayon de l’expérience, Stéphane Sapinart a pu enregistrer la signature du central allemand Noah Baxpölher (26 ans, 2,10m) qui évoluait au SVG Lüneburg en Allemagne. « C’est un excellent joueur et je compte beaucoup sur lui, notamment au contre où sa taille devrait nous faire du bien. Sa puissance ne sera pas négligeable non plus. » Toulouse a aussi frappé fort en enrôlant le pointu argentin Federico Pereyra. Un « beau bébé » de 2m pour 97kg qui devrait apporter de la puissance au filet.

 

Avec une saison arrivant vite, les dirigeants toulousains n’ont pas voulu perdre de temps. Après une reprise le 16 août, staff et joueurs ont mis le cap sur Bagnères-de-Luchon pour un stage de cohésion d’une semaine. Au menu, travail physique et individuel, ponctué d’activités ludiques et sportives pour souder les troupes. « C’est le meilleur moyen de passer du temps ensemble, d’intégrer les nouveaux et de se découvrir. C’est primordial pour construire un groupe », argumente Stéphane Sapinart. Viendra alors l’heure des matchs amicaux face à des formations telles que France Avenir 2024, Narbonne, Montpellier, Sète ou Mende, avant une reprise de championnat sur la Croisette pour y défier Cannes le 12 octobre. « Il est primordial d’attaquer le calendrier du bon pied. Quel que soit l’adversaire, chaque match sera une grosse bataille. Cannes, Montpellier, Tourcoing, Narbonne seront des équipes avec lesquelles nous allons lutter pour le Top 8. Il s’agira d’être le plus régulier possible », conclut Stéphane Sapinart.