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Les Hiboux, rêvons plus grand !

le 26/09/2019
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Le Plessis Robinson reste l’une des plus anciennes formations de Ligue BM. Pour sa 9e saison dans l’antichambre de l’élite, le club francilien espère renouveler l’exercice de l’an passé (4e).

 

Pour les clubs de football et de rugby franciliens, vivre dans l’ombre du PSG, du Stade Français ou du Racing 92 n’est pas chose aisée. Il en est évidemment de même pour les volleyeurs d’Île-de-France derrière l’historique Paris Volley. Si Asnières a disparu des radars professionnels il y a quelques saisons, le Plessis Robinson arrive encore à exister aux portes de la Ligue AM. Deux hommes sont à l’origine de cet exploit permanent : son président Serge Boussard, et l’ancien joueur, devenu entraîneur il y a maintenant sept ans, Cédric Logeais. « Je vais attaquer ma 7e année ici à la tête de l’équipe première. Ça n’a pas toujours était facile, mais le club grandit au fil des ans. Depuis deux saisons, nous avons un sauna, de quoi proposer des bains froids aux joueurs pour aider à la récupération. Une personne travaille à la communication du club. Nous évoluons constamment. Même si ce n’est pas toujours simple. »

 

Régulièrement 6e ou 7e budget de Ligue BM, les Hiboux réalisent donc des miracles chaque année ou presque. La précédente n’a pas fait exception avec une improbable 4e place en phase régulière. La meilleure dans l’histoire du club. « Honnêtement, il était impossible de faire mieux. Nous avons su tirer le maximum de chacun. Le Paris Volley était de toute façon intouchable. Je suis ravi que le club retrouve la Ligue AM. C’est bien pour le volley français et parisien. C’est un club historique qui se devait de remonter », confie Cédric Logeais. Finalement, la seule déception reste la fin de parcours rapide en Play-Offs avec une élimination contre Saint-Jean d’Illac dès les quarts de finale. « Nous sommes tombés sur une équipe en confiance a qui tout réussissait. Je crois qu’ils étaient sur six ou sept succès de suite. Et nous, il nous a manqué ce petit truc pour faire la différence. Ça se joue sur des détails », explique le technicien robinsonnais.

 

Pour ne pas subir la même désillusion pour la saison à venir, Cédric Logeais a tenté – comme la concurrence d’ailleurs – de recruter malin en s’appuyant sur son réseau. Et il se veut plutôt élogieux à l’heure de parler du réceptionneur/attaquant de 28 ans, le Russe Igor Logunov (1,92m) : « c’est un joueur assez complet, adroit dans tous les secteurs du jeu que ce soit en attaque ou en défense. Il est très motivé par cette première expérience loin de la Russie et Igor s’intègre vite. »

 

Alliant jeunesse – avec trois joueurs de moins de 21 ans (Vuiti et Leray en réception/attaque et Delbeke à la passe) – et expérience avec le central Julien Lamy (34 ans) et le capitaine Edson Felicissimo (35 ans) en reception/attaque, le PRVB pourra aussi s’appuyer sur un renfort de taille sur le front de l’attaque avec la venue du central de Saint-Nazaire, le Brésilien Tarcisio Guinter (2,11m). Sûrement le plus grand joueur du Championnat. Un atout de poids à l’heure d’entamer un Championnat qui ne manquera pas de densité selon Cédric Logeais : « Il n’y a pas d’équipe de Ligue AM qui vient en rouleau compresseur. Nous sommes dix sur la ligne de départ et hormis peut-être France Avenir 2024, tout le monde aura son mot à dire pour la montée. On parle beaucoup de Saint-Nazaire, Martigues ou Nancy, mais il faudra aussi composer avec Saint-Jean d’Illac, Fréjus et tous les autres. Nous dans tout cela, nous essaierons déjà de nous qualifier pour les Play-Offs. »

 

Demi-finaliste en 2016-2017, le Plessis Robinson aspire toujours à mieux. Et pourquoi pas à une place dans l’élite. « Si ça vient, on ne refusera pas. Sportivement, nous serions prêts. Et puis nous avons la municipalité qui nous suit depuis le début. Mais chaque chose en son temps, il y a encore quelques étapes avant d’y arriver », déclare un entraîneur plein d’ambition. Les Hiboux seront très vite dans le vif du sujet avec un premier déplacement compliqué à Mende, avant de recevoir le dernier finaliste, Saint-Nazaire, le 19 octobre 2019.