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Le Plessis Robinson sous le bon vent

le 05/09/2017
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TOUR DE FRANCE DES CLUBS : PLESSIS ROBINSON (LBM)

Demi-finaliste de LBM la saison passée, Le Plessis Robinson veut garder la bonne dynamique. Le gros des troupes est resté avec pour objectif d’installer le club francilien parmi les outsiders du championnat.

 

 

Comme tous ses camarades de banc, en ces premiers temps de rassemblement d’avant-saison, Cédric Logeais a des journées bien remplies. L’entraîneur francilien a sonné le tocsin, l’appel des troupes, il y a une grosse dizaine de jours maintenant et il n’a donné qu’un petit dimanche off à ses garçons depuis ! La saison est lancée désormais, les vacances sont terminées. Mais Cédric est un coach heureux et serein. Heureux parce qu’il repart en campagne avec des idées plein la tête et le souvenir fort d’un dernier acte plutôt joliment joué. Septième de la dernière saison régulière, mais surtout brillant demi-finaliste des Play-Offs, après avoir sorti de la route Nancy, l’un des trois gros à table l’an passé, Le Plessis-Robinson a réussi son œuvre et forcément cela donne envie de remonter sur scène. «Derrière une saison comme celle-là, l’idée c’est toujours de continuer à grandir, à progresser, tant sur le terrain que dans la structuration du club. Avancer encore, petit à petit, retourner en Play-Offs et, si l’occasion se présente, rentrer dans les quatre en saison régulière. Il faudra croquer dedans, continuer à être ambitieux, tout en intégrant les jeunes. Car ça reste toujours un des objectifs du club», résume ainsi le technicien des Hiboux, désormais bien installés sur la branche.

 

 

Dans sa quête, Le Plessis-Robinson n’a donc pas tout cassé. C’eût été évidemment malvenu. L’ossature a rempilé très tôt. «On a gardé une bonne partie de l’effectif, notamment les titulaires de la saison dernière», avise Cédric Logeais, qui a aussi injecté un peu de nouveauté. «Avec la venue de deux étrangers, un peu de jeunesse, car c’est toujours bon d’avoir du sang neuf pour continuer à bosser avec entrain, avec le désir de progresser», dit-il. Les briscards de la maison, Maxime Godefroy, Alexandre Weyl, meilleur contreur de la LBM l’an passé, et Julien Lamy sont donc toujours bien là. Et la colonne vertébrale passeur-pointu, formée l’an passée avec Jérémy Audric et Faïpule Kolokilagi, a parfaitement tenu et est logiquement reconduite cette saison, avec un an de vécu collectif en plus et des promesses largement entrevues la saison dernière. Ce n’était pas simple, notamment pour Kolokilagi, appelé à marcher sur les traces de Stéphane Alpha, son prédécesseur au poste. «L’un comme l’autre ont fait une saison aboutie. Il faut continuer à bosser dans cette voie et ce sera synonyme de bonnes choses. La fin de saison de Jérémy est très intéressante et «Kolo» doit continuer à viser haut. Il gagne en constance de jour en jour», estime l’entraîneur.

 

 

Pour donner un peu plus de coffre à l’ensemble, Le Plessis-Robinson a fait venir deux «gros appétits». Le réceptionneur-attaquant brésilien, Edson Felicissimo, vu à Cambrai et Tourcoing et qui s’était mis en retrait du volley pro la saison passée, à l’AL Caudry, replonge dans le grand bain, avec une envie féroce et un potentiel offensif intact. «Il connaît bien la division, il vient avec des ambitions. Le monde pro lui manquait», raconte Cédric Logeais. Quant au jeune central américain, Michael Marshman (23 ans), il est un joueur complet qui devrait être précieux dans les deux sens du jeu et apporter une touche physique supplémentaire au collectif du Plessis. Avec les deux minots de 18 ans, Arto Vuiti et Esteban Leray, le retour au bercail du passeur Benjamin Germain, Le Plessis-Robinson est en ordre de marche. Reste au coach à donner le bon tempo, dans une saison pas évidente, où l’absence de descente, va évidemment libérer tout le monde. «C’est sûr que cela donne une certaine sérénité, mais on a quand même envie de performer. Il faut être ambitieux et bien garder en visu les objectifs annoncés», prévient Cédric Logeais, qui entend bien maintenir Le Plessis sous le bon vent.