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Une finale pour Toulouse et Rennes !

le 26/04/2017
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Vainqueur à Nice au tie-break hier soir, Toulouse accède pour la première fois de son histoire à la Finale du championnat de France de Ligue AM. En LBM, Rennes, déjà finaliste l’an passé, décroche à nouveau son billet pour Paris.

 

 

LAM

Sixième de la saison régulière, Toulouse est arrivé au bout ! Ou plutôt, pas tout à fait encore. Mais au moins, les Spacer’s sont-ils déjà sûrs de participer au dernier rendez-vous, suprême, de la saison. En l’emportant hier à Nice, au tie-break (2-3), après avoir pourtant été mené 2 sets à 1, Toulouse accède pour la première fois de son histoire à la finale du championnat de Ligue AM. Le parcours est magnifique et il mérite le respect, puisque les Spacer’s auront tout de même sorti de la route le grand TVB en quart de finale, vainqueur quelques jours plus tard de la Coupe CEV ! Enthousiaste, énergique, agressif et sans peur, Toulouse, qui n’a pas perdu un match depuis le début des Play-Offs, confirme avec éclat combien un attaquant décisif est précieux quand se jouent les matchs à gros enjeu. Son pointu Bram Van Den Dries fut un véritable métronome en quart et en demi-finale (22 points, 22 points, 23 points et 22 points), joliment mis sur orbite par Antoine Brizard, passeur très souvent lucide, et bien secondé aussi par un Yacine Louati percutant quand il a fallu hier soir. Pour Nice, la belle histoire s’arrête donc là, mais les Aiglons, auteurs d’une superbe saison, ont mis en lumière un nouveau joyau de Ligue AM, l’attaquant letton, Hermans Egleskalns.

 

Ce soir, Ajaccio recevra Chaumont pour tenter de renvoyer la demi-finale en Haute-Marne pour un match d’appui décisif.

 

LBM

Finaliste malheureux l’an passé, coiffé sur le fil par Nice, alors qu’il avait été le grand dominateur de la saison régulière, Rennes y retourne encore. Avec les mêmes rêves en tête évidemment. Pour chasser la désillusion et le traumatisme de 2016, refermer définitivement la plaie et rejoindre l’élite du volley français qu’il a quittée en 2014, voilà trois saisons. Hier, sur le terrain du Plessis-Robinson où il demeure toujours délicat de s’imposer, Rennes, par sa qualité de service, a parfois réussi à mettre sous pression la solide réception des hiboux. Hormis un deuxième set où les Bretons ont largement subi les assauts du tandem Humberto Machagon-Faïpule Kolokilagi (36 points à eux deux), ils ont été efficaces et lucides dans les moments clés du match, à l’image du réceptionneur-attaquant allemand, Björn Hohne (18 points à 62% en attaque).

 

Rennes attend maintenant l’issue de la deuxième confrontation ce soir entre St-Nazaire et l’AS Cannes pour connaître (ou non) son futur adversaire en finale. Vainqueur à domicile le week-end dernier, Cannes, le pensionnaire de Ligue AM, est en ballotage favorable sur la série.