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La prime à la maison

le 24/04/2017
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Toutes les équipes qui recevaient ce week-end ont profité de l’avantage du terrain pour l’emporter. En LAM, Chaumont et Toulouse n’ont pas concédé un set, tandis que les deux batailles de LAF se sont jouées au set décisif.

 

LAM

Le leader de la saison régulière, Chaumont, semble donc avoir plutôt bien digéré la déception de sa défaite en finale de Challenge Cup. Les Chaumontais, qui n’avaient plus joué en Play-Offs depuis deux semaines, ont repris samedi soir le fil de leur saison française avec une détermination et une ambition intactes, en s’imposant 3-0 face à Ajaccio. Des Corses qui ont opposé une résistance sans faille jusqu’au bout, mais à chaque fois, le CVB 52 a su faire preuve de la plus grande lucidité et efficacité sur les points déterminants, avant de terminer la soirée, assis sur le parquet, dans un joli moment de communion avec son public. Vendredi, dans l’autre demi-finale, Toulouse avait été bien plus expéditif face à Nice. A l’arrivée, une victoire facile (3-0) pour Cédric Enard et ses hommes, efficaces sur la mise en jeu, face à des Niçois qui ont raté ce premier rendez-vous du dernier carré. Mais les matchs retour, programmés mardi (à Nice) et mercredi (à Ajaccio) peuvent nourrir une toute autre histoire.

 

LAF

On annonçait une soirée de gala, un rendez-vous magique entre deux des cathédrales du volley féminin français. Et ce fut effectivement le cas. Le match aller de cette demi-finale entre Mulhouse, grand patron de la phase régulière, et Cannes, monument historique rompu à jouer ces parties-là, fut d’une incroyable intensité et remporté au tie-break par l’ASPTT (3-2). Comme attendu, les deux artificières, la Portoricaine Daly Santana (32 pts) côté alsacien et la Cubaine Rosir Calderon (28 pts) chez les Azuréennes se sont livré une bataille magnifique, intense, puissante et à des hauteurs  allègrement au-dessus du filet. Mais Mulhouse avait samedi soir un chouia plus de solutions et de variations offensives que le RC Cannes, notamment grâces aux apports de Markovic et Orlé (16 pts chacune). Dans l’autre demi-finale, la rencontre fut tout aussi passionnante et Saint-Raphaël, champion en titre rebelle et solide en réception, propulsé par son habituel tandem Vindevoghel-Kajalina (40 pts à elles-deux), fut tout proche de réaliser la grande affaire du soir. Mais Le Cannet a véritablement beaucoup d’arguments et de caractère cette saison. Grâce à une présence au contre permanente, des solutions offensives nombreuses, les filles de Carlo Parisi renversaient le cours du match et restaient maitresses chez elles.

 

LBM

Cannes et Rennes ont fait le métier à la maison. Les Cannois, motivés par le désir de sauver leur peau en Ligue AM, ont dominé l’étonnante et rafraîchissante équipe de Saint-Nazaire. Mais ce ne fut pas sans devoir batailler ! Les Nazairiens avaient empoché le premier set et ne furent pas loin de mener 0-2 ! Mais Cannes, plus solides et efficaces au bloc (11 contres à 3) ne cédait pas et dominait plus franchement les deux dernières manches. Dans l’autre demi-finale, Rennes a été extrêmement propre et directif face au Plessis-Robinson, maitrisant nettement la rencontre pour s’imposer (3-0) sans aucune frayeur.