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Gjorgiev : « Un rêve devenu réalité »

le 07/04/2015
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Première saison en Ligue AM et déjà un trophée individuel pour Nikola Gjorgiev, élu MVP. Le pointu macédonien savoure sa récompense et espère bien ajouter un trophée à son tableau de chasse, celui de champion de France avec le Paris Volley.
 

Nikola, première saison en Ligue AM et déjà un trophée individuel, le plus prestigieux, dans la besace.
C’est un rêve devenu réalité. Je ne m’attendais pas à gagner ce trophée lors de ma première saison en France. Je suis vraiment content, je veux remercier tous les entraîneurs et les journalistes qui ont voté pour moi. Le championnat français fait partie des trois ou quatre meilleurs championnats au monde. Il y a beaucoup de bons joueurs dans ce championnat. Etre le premier parmi eux, c’est vraiment du bon boulot. Je veux remercier toute mon équipe qui m’a mis dans les meilleures conditions pour faire ce que je sais faire de mieux, jouer au volley-ball. Ce trophée individuel, je vais le ramener à la maison et je m’en souviendrai encore dans 50 ans, je le montrerai à mes petits-enfants, et je leur dirai que leur grand-père était MVP du championnat français.
 

Le prochain trophée, ce sera peut-être celui de champion de France...
Je veux gagner un trophée d’équipe parce que le volley-ball est avant tout un sport d’équipe. On a perdu la Supercoupe, la Coupe de France donc je veux qu’on gagne le championnat.
 

Vous imaginez que vous avez dépassé la barre des 600 points cette saison...
C’est incroyable, j’étais en train de faire les statistiques, et ça fait comme si j’avais marqué 23 points à chaque match, ce qui fait approximativement un set. Je veux vraiment remercier mes coéquipiers, Guillermo, notre passeur, mais aussi nos réceptionneurs et nos centraux qui me permettent de scorer facilement.
 

Vous n’avez pas mis longtemps à trouver vos marques avec Guillermo Hernan cette saison.
Guillermo est d’abord une très bonne personne et il est ensuite un joueur très intelligent. Il est très compétitif. Il me comprend tout le temps, et il essaye toujours de me mettre dans les meilleures dispositions. C’est un plaisir de jouer avec lui, c’est l’un des meilleurs passeurs avec qui j’ai pu jouer.

 

Avez-vous été impressionné par certains joueurs du championnat de France ?
Je suis impressionné par beaucoup de jeunes joueurs comme Trévor Clévenot, par exemple, qui a gagné le trophée de meilleur réceptionneur-attaquant. Le Paris Volley a deux très bons jeunes aussi, Antoine Brizard et Kevin Kaba. Il y a aussi le gaucher de Toulouse, Thibault Rossard, qui a du talent et le pointu de Narbonne, Jhon Wendt qui est très fort, comme le second pointu de Montpellier, Jean Patry qui est aussi un grand talent du volley français.
 

Qu’est-ce qui fait la force du Paris Volley selon vous ?
C’est comme une grande famille. On est toujours ensemble, il n’y pas d’égos, pas de stars. Même quand on perd, on reste soudés. C’est la plus grande force de l’équipe.

 

Le PV a terminé deuxième de la saison régulière. Regrettez-vous de ne pas avoir su conserver le fauteuil de leader ?
Non. Depuis le début, notre ambition était d’être dans les deux premiers parce que c’est important d’avoir l’avantage du terrain jusqu’à la finale, qui se jouera sur un match à Paris. Ce que je regrette, c’est juste notre demi-finale de Coupe de France perdue face à Beauvais. Je regrette de ne pas avoir pu jouer la finale à Coubertin, où il y avait une ambiance incroyable. C’était vraiment dur pour moi de regarder cette finale.

 

Un mot sur Toulouse, le prochain adversaire du PV en quarts de finale.
Toulouse est vraiment une bonne équipe, expérimentée, avec de bons joueurs comme Trévor Clevenot, qui est l’un de mes joueurs préférés en France. Je pense qu’il a un beau futur devant lui. Et ils ont un très bon coach et un bon état d’esprit. J’aime bien cette équipe. Ce sera très dur de les battre. Le match de samedi, à la maison, sera le plus important.
 

Enfin, avez-vous quelques mots ou expressions françaises favorites ?
Ce que j’aime bien et ce que dit souvent à mon coéquipier et ami, Sébastien Frangolacci, c’est « pas mal, pas mal ». Ou sinon,  « je pense ». (rires)