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Pujol : « Je donne 100% »

le 24/03/2015
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Il n’est pas étranger à la très bonne saison de l’AS Cannes. Il, c’est Pierre Pujol, le passeur français, qui va tenter de mener sa formation vers un dixième titre de champion de France... dix ans après son dernier sacre.

Pierre, malgré le coup de moins bien et ces deux défaites à Paris et devant St-Nazaire, Cannes reste premier. C’est bien là l’essentiel.
Oui, malgré le coup de moins bien, on est toujours premier. On a perdu très peu de matches. On est très content de notre saison. C’est un peu inespéré d’être premier deux journées avant la fin de la saison régulière.
 

Comment expliquez-vous ces deux défaites à Paris et face à St-Nazaire ?
Perdre à Paris sur ce score serré, ce n’est pas catastrophique. Après perdre 3-0 à la maison contre Saint-Nazaire, ce n’est pas bien du tout, même si on ne perd que 22-25, 23-25, 23-25 et que ça aurait pu tourner en notre faveur. On n’a pas été assez fort et St-Nazaire a été meilleur que nous. On s’est peut-être relâché inconsciemment, tout le monde pense peut-être déjà aux play-offs, ce serait une erreur parce qu’il faut d’abord finir la saison régulière.

 

Et il faut arriver à garder cette première place... Car on imagine que c’est un objectif ?
Bien sûr. C’est toujours intéressant sur une saison de 26 matches de finir en tête. Ca démontre que vous avez fait une saison qui est très bonne puis ça donne une qualification en Coupe d’Europe qui est l’objectif annoncé du club. Au contraire d’équipes comme Paris et Tours qui annoncent le titre, nous, notre objectif est de se qualifier pour une Coupe d’Europe. Si on peut l’avoir à la fin de la saison régulière, ce serait génial.
 

Peu importe la compétition européenne ?
L’objectif est de retrouver une Coupe d’Europe. Après, si c’est la Ligue des Champions, ce sera du bonus.
 

Qu’est ce qui fait la force de votre équipe ?
On a un bon collectif, tout le monde joue dans le sens du collectif. Il n’y a pas de mec qui va ressortir du lot individuellement. On se bat sur chaque ballon, on ne lâche rien. Tout le monde est concerné, les centraux ont beaucoup de ballons. Tout le monde en a en fait. On n’a pas de Gjorgiev dans l’équipe mais on cherche notre force ailleurs.
 

Le titre, vous y croyez cette saison ?
Oui bien sûr, on y croit. Toutes les équipes espèrent être championnes à la fin, nous aussi.
 

Avec votre parcours en saison régulière, il y a des raisons d’espérer...
Ce sera très compliqué en play-offs. Il y a très peu d’écart entre les équipes. On est assez expérimenté, on sait que ça va se jouer sur deux ou trois ballons. Tout le monde peut espérer quelque chose, que ce soit le huitième ou le premier. Après, si Tours joue comme en finale de la Coupe de France, il sera grandissime favori des play-offs.

 

Dix ans après son dernier titre de champion de France, l’AS Cannes pourrait bien décrocher son... dixième titre.
Ce serait une belle coïncidence, ce serait rigolo.
 

A titre personnel, vous courez après un premier titre en France.
J’ai fait des finales mais je les ai perdues. Bien évidemment, j‘aimerai être champion avec Cannes d’autant que dix ans après le dernier titre, ce serait une belle chose pour le club et pour moi. Mais ce sera très difficile parce que comme je l’ai dit, de 1 à 8, tout le monde peut être champion.

 

Comment jugez-vous votre saison à titre individuel ?
On fera le bilan à la fin mais je suis au même titre que le collectif. Et on fait une belle saison pour l’instant.
 

Quel est votre état d’esprit sur le terrain ?
Je suis là pour défendre les couleurs de mon club, je donne 100% dès que je rentre sur le terrain avec le maillot de l’AS Cannes. Je commence à avoir une histoire assez longue avec ce club. Je défends ce club du premier au dernier point, je m’identifie complétement ici. Le but, c’est d’être en haut. La mentalité du club c’est de se battre du premier au dernier point. Si l’équipe en face est plus forte, on lui dit bravo et on retourne au travail.