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Gjorgiev: « Le trophée en haut de la Tour Eiffel »

le 03/03/2015
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Meilleur marqueur du championnat, Nikola Gjorgiev sera encore l’un des principaux atouts du Paris Volley samedi pour le choc au sommet de la Ligue AM face à Cannes.


Nikola, vous êtes allés vous imposer 3-0 à Sète dimanche, quelques jours après  votre élimination face à Beauvais en demi-finales de la Coupe de France. Comment abordez-vous cette dernière ligne droite avant les playoffs ?
On a réussi à bien rebondir après notre élimination contre Beauvais, c’était un moment difficile. Cette victoire 3-0 nous a donc fait beaucoup de bien psychologiquement, surtout avec un joueur en moins. On a montré qu’on était une grande équipe, capable de réagir. Maintenant on veut aller chercher la première place, puis le titre.


Un joueur en moins avec le départ de Marko Bojic, qui a été remplacé par Nikola Kovacevic. Que pouvez-nous dire sur lui ?
Je le connais très bien, on a déjà joué à plusieurs reprises l’un contre l’autre. Mais je ne sais pas s’il sera prêt pour le match face à Cannes. C’est un joueur très compétitif, avec un grand cœur. Et puis il joue simple, comme moi. Il peut tout faire : sauter, servir, contrer…


Le contre, c’est justement le point faible de votre équipe, puisque vous pointez à la dernière place du classement en termes de contres par match…
Oui. On est performant dans les autres domaines mais c’est plus dur au niveau des contres. On va maintenant avoir un peu plus de temps pour travailler cet aspect, mais on est bien conscient, que ce soit les joueurs ou le staff, qu’il faut être plus performant.


A quoi vous attendez-vous samedi pour le choc face à Cannes ?
C’était un grand moment quand on les a éliminés de la Coupe de France (2-3 en novembre dernier). Au match aller en championnat (défaite 3-1 le 30 décembre), on n’avait pas été très bon au service. On espère pouvoir les battre à nouveau, d’autant plus qu’ils ne sont qu’à trois points de nous. Mais Cannes est très solide, ils n’ont pas de superstar mais ils jouent parfaitement en équipe. Et Igor Kolakovic est un grand entraîneur. On compte sur notre public pour nous soutenir lors de ce gros match.


Vous êtes le meilleur marqueur du championnat. Pensiez-vous réussir à vous imposer aussi vite ? Et peut-on imaginer vous voir mettre 45 points dans un match, comme vous l’aviez fait en Turquie ?
J’en suis très heureux, mais j’échangerai bien un titre de meilleur marqueur contre celui de champion de France ! Car c’est avant tout le résultat d’un travail collectif. On joue ensemble, l’un pour l’autre. Il y a vraiment une superbe ambiance dans l’équipe, avec des gars géniaux. Et on s’entraide dans les moments difficiles. Après, je ne pense pas  pouvoir réussir à inscrire 45 points ici, comme face au Besiktas, lors d’un match en quatre sets. Avant, on ne me connaissait pas. Alors qu’ici, il y a souvent au moins trois contreurs sur moi ! Mais on ne sait jamais…


Un mot pour finir sur la vie parisienne. Comment vous êtes-vous adapté dans la capitale ?
Parfaitement ! Paris est déjà devenue ma ville préférée. Dès que j’ai du temps libre, je vais sur les Champs-Elysées prendre un jus de fruit ou je passe chez Ladurée, mais aussi au Trocadéro, à la Tour Eiffel… J’ai vu Djokovic-Raonic à Bercy, je suis également allé au Parc des Princes voir PSG-Barça en tant que fan du Barça, mais je commence à être supporter du PSG ! Maintenant, mon rêve est de remporter le titre de champion de France et d’amener le trophée en haut de la Tour Eiffel !