Billetterie

Montpellier, la nouvelle bataille

le 12/02/2015
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Passé tout proche de la relégation la saison passée, Montpellier est à nouveau dans le dur cette saison et devra batailler ferme en cette fin d’exercice pour assurer son siège parmi l’élite.
 

Les saisons se suivent et se ressemblent pour le Mavuc. Comme la saison passée, les Héraultais, enlisés dans les profondeurs du classement à un peu réjouissant 12e rang au soir de la 19e journée, auront les yeux rivés vers la relégation en cette fin d’exercice, alors que quatre petits points les séparent de Nantes-Rezé, le premier relégable, au classement. « On va se maintenir, j'en suis convaincu ! », a récemment admis le président Jean-Charles Caylar, qui a pleine confiance en ses poulains dans la dernière ligne droite.
 

Un succès face à l’Arago, dimanche, dans le derby héraultais, permettrait aux protégés de Loïc Le Marrec, pas épargnés par les blessures depuis le début de saison -Julien Lyneel (genou) ayant raté la première partie de saison tandis que Nicolas Le Goff (genou) manque à l’appel depuis la mi-novembre-, de maintenir leur premier poursuivant à distance. Il leur permettrait également d’enjoliver leurs statistiques, alors que les Montpelliérains n’ont remporté qu’un seul de leurs treize derniers matchs de championnat (face à Nantes, lors de la 15e journée).
 

La tâche s’annonce pourtant délicate dans le chaudron du Barrou. « Sur fond de fusion, on sait qu’on arrive en territoire hostile. Il y aura du monde, du bruit, on sait que l’on va se faire bouger en tribune », prévient l’entraîneur du Mavuc, qui espère une révolte de ses protégés face au voisin sétois. « C’est finalement un bon timing pour jouer ce derby. Après la petite claque de Saint Nazaire, les joueurs seront revanchards, en colère même j’espère ! »
 

Cette claque, les Montpelliérains l’avaient subie à domicile (1-3), dans un Palais des Sports de Coubertin "beaucoup trop grand" (4800 places, ndlr) et qui "fait son âge", selon les propres dires de Loïc Le Marrec. « Le parquet est dur comme du béton et le chauffage marche quand il veut. Ce n’est peut-être pas anodin si on a des problèmes de genou », déplore l’entraîneur héraultais, qui milite activement pour un changement de salle.