Billetterie

Delabarre, suivez la capitaine

le 11/02/2015
'.$actu->_Identite['LibelleActualite'].'

La capitaine du Vannes Volley-Ball, Laurianne Delabarre, espère bien mener ses coéquipières vers les play-offs.
 

Après une courte pige d'un an à l’étranger, en Suisse, chez le VC Kanti Schaffhouse, Laurianne Delabarre a refait surface dans le championnat de France, l’été dernier, du côté du Vannes Volley-Ball. Un championnat que la passeuse internationale française connaît parfaitement pour y avoir évolué sous les couleurs de Béziers (2010-12) et du RC Cannes (2012-13), après des passages à Evreux, Paris St-Cloud, Melun et Le Hainaut.
 

Cette riche expérience en France aura convaincu les dirigeants du VVB, parvenu à grimper de quatre divisions en à peine six ans, de lui confier les clés de l’équipe, en lui réservant le brassard de capitaine du navire. « J’aime cette responsabilité, je pense en avoir besoin sur le terrain. Je suis fière d’être capitaine et d’avoir ces responsabilités. Je veux montrer l’exemple », admet la native de Guingamp, qui n’a raté aucun match cette saison et qui compte 31 points à son actif (dont 17 aces), en 15 journées.
 

Et en bonne capitaine, l’internationale française espère aider sa formation, pas épargnée par les blessures et les pépins financiers cette saison, à remplir son objectif initial, celui de composter son billet pour les play-offs. Ce ticket gagnant pour les quarts de finale, le VVB le détient provisoirement, du fait de sa huitième place. « L’objectif est rempli pour l’instant, mais il reste encore beaucoup de travail », admet la Bretonne pure souche, qui espère avant toute chose « assurer le maintien » de sa formation.
 

Une victoire à Istres, samedi, permettrait au promu vannetais de rêver un peu plus. Sûr que si les Vannetaises affichent le même niveau de jeu que face au Cannet le week-end passé (victoire 3-1), l’IOPVB a du souci à se faire. « On a réussi à faire déjouer les Cannetanes complètement. On a fait notre match le plus complet. On surfe sur la vague de la victoire, il faut qu’on reste dessus », a analysé la passeuse tricolore.