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Clévenot : « On a envie d’aller loin »

le 23/01/2015
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Même si les Spacer’s Toulouse Volley viennent de se faire éliminer de la Coupe de la CEV, ils restent troisièmes de Ligue AM, sans compter leur demi-finale de Coupe de France à venir. Leur jeune et très prometteur réceptionneur-attaquant Trévor Clévenot, 20 ans, veut d’ailleurs tout gagner, comme il nous l’a confié ce vendredi, à la veille de la réception de Paris, dans le cadre de la 17e journée du Championnat


Trévor, Toulouse, troisième de Ligue AM et demi-finaliste de la Coupe de France, est en train de prendre de la hauteur. C’est la devise du club…

Pour le moment, on fait une bonne saison. Bon, on a été éliminé avant-hier de la coupe d’Europe (en quarts de finale, NDLR), mais contre le gros Dinamo Moscou… Il ne faut pas qu’on s’arrête là. On a envie d’aller loin. On est en train de prendre de la hauteur, mais il faut continuer.
 

Vous attendiez-vous à cela ?
La saison dernière, on va dire que ça s’est joué sur l’ultime journée. On aurait pu finir huitième… La coupe d’Europe, c’était vraiment le gros bonus. Mais après une saison comme ça et avec la même dynamique, on pouvait s’y attendre, parce qu’on a gardé à peu près le même groupe. Donc forcément, la dynamique était déjà là et on a su la conserver, c’est ça qui est bien. On savait aussi que le Championnat allait être très relevé, hyper-serré.
 

Quels sont maintenant les objectifs ? Tout gagner ?
Complètement ! De toute manière, on ne va pas jouer les compétitions pour les perdre… Que ce soit en Coupe ou même en Championnat, il faut y aller pour gagner. Tout simplement (rires).
 

Une compétition que vous ne gagnerez pas cette saison, c’est la Coupe de la CEV. Il y a beaucoup de déception ?
Oui, forcément, parce qu’on perd et c’est toujours décevant de perdre. On voulait aller le plus loin possible. C’est la fin de la compétition… Après, en termes de jeu, on ne peut pas vraiment être déçu. Chez nous, on a fait un très gros match aller : on perd 3-2, on a livré un vrai combat… Chez eux, on ne fait pas non plus un mauvais match, même si on passe au travers du premier set (3-0, NDLR). Je trouve que les deux derniers sont corrects.
 

Et dès ce samedi, vous enchaînez avec la réception de Paris…
C’est difficile, mais ça fait trois mois qu’on joue tous les trois jours, donc on a pris l’habitude. On n’a même pas vraiment le temps de digérer la défaite. Le rythme a été pris par tout le monde. C’est plus physiquement… Avec le grand voyage qu’on a fait, il va falloir trouver des ressources mentales pour pouvoir aller chercher Paris.
 

Et vous, comment vous sentez-vous ?
Je suis content de ce que je fais. Pour moi, c’est une grosse évolution par rapport à l’année dernière. Mais c’est mon implication dans l’équipe qui m’importe le plus. Si je marque 25 points et qu’on ne gagne pas, je n’en ai rien à foutre ! J’ai trouvé ma place dans le collectif et il faut que je continue, parce que ça pousse de tous les côtés dans le Championnat, comme d’ailleurs dans l’équipe. C’est ça qui fait aussi qu’on est troisième : il y a une super concurrence, hyper-saine, le groupe vit bien.