Billetterie

Un Tour à Tours

le 15/10/2014
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Suite et fin de notre Tour de France de Ligue AM avec Tours, triple tenant du titre, et candidat logique à sa propre succession.
 

La saison dernière

Premier de la saison régulière pour la cinquième année consécutive, champion de France pour la troisième fois de suite, vainqueur de la Coupe de France pour la deuxième année d'affilée… En 2013-14, le TVB a conforté son hégémonie sur la scène nationale, en dominant à chaque fois son meilleur ennemi parisien en finale. Mais à l’heure d’aborder cette nouvelle saison, Mauricio Paes a déjà tout oublié. "C’est bien, mais c’est déjà du passé", explique l’entraîneur tourangeau.
 

Les objectifs

Difficile de viser autre chose que le titre, quand on a le palmarès récent du TVB. Mais Mauricio Paes est convaincu que son équipe saura ne pas s’endormir sur ses lauriers. "Même si on a changé peu de joueurs, le groupe n’est pas le même. Cinq joueurs sont arrivés, il y a une nouvelle dynamique, un nouveau groupe. La motivation est intacte", estime le coach franco-brésilien. En revanche, pour la Ligue des champions, la donne est différente. "Pour nous, comme pour Paris, c’est super délicat. On tombe dans une poule très difficile (avec notamment Ankara et Perugia, ndlr). Le seul club qui est -entre guillemets- facile, c’est un club qui a une belle tradition en Ligue des champions, Maaseik. Mais ça reste du sport. Il faut être capable de se sublimer, d’être encore plus motivé que son adversaire. Même si, sur le papier, on va se battre avec Maaseik pour être troisième." Dans ce cas, le TVB serait renversé en Coupe CEV, une compétition remportée par Paris la saison passée… "C’est super ce que Paris a fait en Coupe CEV, estime Mauricio Paes. Gagner un titre européen, peu importe lequel, c’est très important, à la fois pour le pays et pour le club. C’est une hypothèse intéressante. Mais on n’en est pas là."
 

Le recrutement

Tout en conservant ses cadres (Konecny, Exiga, Smith…), le Tours Volley-Ball s’est rajeuni cet été. "Mais ce n’était pas un objectif primordial de notre part, c’est un concours de circonstances, explique Mauricio Paes. On a fait ce qu’on pouvait faire, avec une idée de construction." Concrètement, Kamil Baranek, Maxime Dillies, Gérald Hardy-Dessources et Jayson Jablonsky ont notamment quitté le club, remplacés par Oleg Antonov (réceptionneur-attaquant, Cuneo), Yannick Bazin (passeur, Rennes), Daniel McDonnell (central, Brésil), Nicolas Gardien (central, Martigues) et Adam Bartos (réceptionneur-attaquant, Zilin). Mais le TVB attend également plus de certains joueurs, "comme Kévin (Klinkenberg) et Nicolas (Hoag), qui ont eu des rôles importants en sélection." "J’ai l’impression qu’on a une puissance globale plus répartie, résume Paes. On est peut-être un peu plus faible au bloc. Mais je n’ai pas encore de données pour comparer, car j’estime qu’on n’est pas au même niveau de préparation que l’année dernière à la même période."
 

Le joueur à suivre : Oleg Antonov

Pour remplacer Kamil Baranek, le TVB est allé chercher Oleg Antonov à Cuneo, un international italien d’origine russe, au sujet duquel Pascal Foussard s’est renseigné auprès d’Earvin Ngapeth et Antonin Rouzier, qui ont évolué avec lui. "Il aura un rôle important, confirme Maurico Paes, qui reste toutefois prudent. Le problème de tous les joueurs qui viennent d’Italie, c’est qu’ils sont tous surpris par le niveau du championnat de France, et la façon dont on joue en France. Il aura besoin d’un temps d’adaptation." Antonov arrive à Tours avec la réputation d’un réceptionneur-attaquant plus attaquant que réceptionneur. "C’est exactement ça. Il a beaucoup joué pointu. Ce sera vraiment une deuxième pointe, avec un rôle à la Baranek, à la Ivovic, plutôt qu’un réceptionneur pur. C’est un gros attaquant, et un gros serveur."