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Le Plessis Robinson, l’ambition en éveil

le 05/09/2018
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Demi-finaliste des Play-Offs il y a deux ans, cinquième de l’exercice régulier 2017-218, Le Plessis Robinson confirme son ancrage dans la première partie de Ligue BM. Cette saison, malgré la reconstruction, il entend bien y rester.

 

Ce ne sont que des indices, des petits cailloux en début de chemin, mais Cédric Logeais, l’entraîneur du Plessis Robinson, semble satisfait de la première tournure des événements. Depuis le 23 août dernier, les Hiboux du Plessis Robinson sont en effet retournés à l’établi ! La préparation est costaude et dense, mais il faut cela. Car cette année, bien plus qu’à l’été 2017, Le Plessis Robinson a quelques gros travaux à mener et il va sans doute lui falloir un peu de temps pour agglomérer correctement les profils et les hommes. «Il y a beaucoup de boulot, beaucoup de rouages. Cette année, c’est une équipe qui bouge et il faut assembler tous ces rouages, mettre en place ces petites choses pour être performant dès le début de saison», consent Cédric Logeais.

 

D’autant que Le Plessis Robinson fait désormais partie du paysage. Demi-finale des Play-Offs il y a deux ans, 5e de la dernière saison régulière, éliminé en quart de finale des Play-Offs par Nancy, au terme d’une série épique, le club des Hauts-de-Seine a incontestablement pris du galon, malgré des moyens financiers toujours très modestes. «On a le même budget que les équipes qui montent, peut-être même moins que Saint-Jean-d’Illac. Maintenant, on va essayer de le faire comme ça si ça se présente. La première étape sera de se qualifier en Play-Offs. Le club progresse, le staff s’élargit. Tout le monde grandit et améliore son savoir-faire. C’est pour cela que ça nous tient à cœur de faire des gros matchs à domicile. On sort de deux saisons plutôt sympas. Ce sont des choses qu’on a envie de revivre», explique le technicien des Hiboux.

 

Mais le chantier est donc un peu plus imposant que l’an passé. Le Plessis Robinson a perdu pas mal de monde et notamment sa diagonale performante, passeur-pointu, Jérémy Audric/Faïpule Kolokilagi, ainsi que le précieux réceptionneur Raphaël Attié. Il lui faut donc refaire des gammes et rebâtir. «C’est vrai que ça a tourné pas mal cet été. On était un peu sur une fin de cycle. On reconstruit mais cette équipe aura des armes pour lutter. La préparation va être importante», confirme Cédric, qui n’attend plus que deux joueurs (Stockton et Marshman) en fin de semaine pour travailler au complet. 

 

Mais le coach apprécie ce qu’il voit jusque-là. D’abord, les arrivants sont totalement impliqués. A 24 ans, l’ancien passeur toulousain, Dimitri Walgenwitz, a enfin l’opportunité de donner le tempo et driver une équipe professionnelle. «C’est une première pour lui, mais j’ai confiance. Il est archi motivé, il veut montrer qu’il en est capable», clame son nouveau coach. Pour le pointu australien, Curtis Stockton, c’est également un cran au-dessus. Débarqué d’Estonie, sans grandes références, cet attaquant puissant veut vite se mettre au niveau. «Il a fait l’été avec l’équipe nationale, il est super content de venir, comme tous ceux qui arrivent. Et comme les anciens sont excités à l’idée de redémarrer la nouvelle saison, je trouve que ça prend plutôt bien», sourit l’entraîneur.

 

Les Hiboux ont donc plutôt la mine réjouie et l’œil pétillant, même si Cédric commence à connaître la chanson en Ligue BM et s’attend encore à une intense bagarre. «Les équipes sont plutôt bien construites, tout le monde aura son mot à dire. Les promus, c’est solide, ils ont beaucoup gagné la saison dernière, ils sont dans une  bonne dynamique. Ce seront des équipes dangereuses forcément», envisage le coach, qui se méfie déjà de son ouverture de saison face aux jeunes garçons de France Avenir 2024 ! Mais avant cela, il reste du temps au Plessis Robinson pour se construire. Les deux tournois amicaux, celui des 36 communes du Plessis Robinson, les 22 et 23 septembre avec Ajaccio, Saint-Quentin et les Belges de Waremme, ainsi que le Tournoi Harmonie Mutuelle des 28 et 29 septembre, avec Mende et peut-être Paris, devraient sans aucun doute l’y aider.