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« Le plus haut de tout ! »

le 16/12/2017
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Leader devant Béziers, le RC Cannes de Riccardo Marchesi veut terminer l’année 2017, demain face à Venelles, par un succès. Le club cannois, en tout cas, est sur le bon chemin et l’ambition est élevée cette saison.

 

- Avec neuf victoires pour une seule défaite avant la réception de Venelles, la première partie de saison est plutôt réussie non ?

Ça marche bien oui. Le club est très structuré, de très haut niveau. L’équipe vit bien, elle a des joueuses fortes mais aussi de belles personnes qui ont envie de travailler, qui ne s’arrêtent jamais. On joue en équipe, ensemble, on l’a démontré à Nantes dernièrement mais aussi avant. On joue bien ensemble. Ce n’est pas quelque chose de futile, c’est important. C’est vraiment le coeur d’une équipe.

 

- Vous disiez en début de saison : on veut retrouver la Ligue des champions l’an prochain et tout gagner en France ! Les objectifs n’ont pas changé ?

Les objectifs restent les mêmes, bien sûr. C’est le plus haut de tout ! La priorité c’est la qualification en Ligue des Champions, mais après, en France, il faut gagner ! On n’est pas ici, à Cannes, pour autre chose. Maintenant, on y arrivera ou pas, on verra, mais je n’ai pas peur de ça. On sait qu’il faut travailler fort pour arriver à cela.

 

- Justement, comment le groupe porte-t-il cette étiquette de grand favori pour le titre ? 

Pour moi, le favori, c’est Mulhouse ! C’est lui qui a gagné le titre l’an dernier. Bien sûr, je sais qu’on a une belle équipe. Sans être hypocrite, on a une équipe forte, mais on peut gagner ou pas. C’est le sport, c’est la vie. Notre but c’est gagner. Mais il faut travailler pour gagner. Le groupe gère bien la pression, les joueuses d’expérience savent ce que signifie une équipe qui doit gagner.

 

- Cette pression, justement, la ressentez-vous avec plus de force encore après l’échec de la saison dernière ?

On a toujours la pression et moi je suis là pour gagner à la fin. Je le répète souvent à l’équipe : c’est du volley, il faut joueur simplement. La pression, il faut la laisser ailleurs et il faut penser à nous. On doit être focalisé sur nous, sur la volonté de nous améliorer. Après, le résultat arrivera. On n’est pas la seule belle équipe de ce championnat. Quand on regarde les effectifs… il y a de beaux effectifs et ce championnat n’est vraiment pas simple ! Après, c’est certain, on a un budget important et on ne peut pas penser avoir un même résultat qu’une équipe qui a la moitié de notre budget.

 

- Vous parliez d’expérience. Les arrivées de Centoni, Bauer, Bland, ajoutées aux présences de Kodola, Kloster, Grbic, c’est un énorme vécu pour l’équipe en plus de beaucoup de talent. C’est un atout précieux forcément ?

Dans l’équipe il y a quatre joueuses qui ont été capitaines dans leur carrière ! C’est une expérience qu’on a en plus et qui nous apporte beaucoup. Cette expérience, il faut la rendre à l’équipe, c’est important. C’est pour ça que je dis qu’au-delà de ce bel effectif, il y a surtout des personnes intelligentes. Quand on a joué au très haut niveau, comme Nadia (Centoni) ou Christina (Bauer), les jeunes grandissent avec elles, elles apprennent de ces joueuses qui connaissent les situations. J’ai vécu cela quand j’étais jeune entraîneur. Je me suis nourri de cela.

 

- Comment avez-vous fait le liant entre ces stars et les jeunes pépites qui montent, comme Héléna Cazaute et Lucille Gicquel ?

Cela s’est fait normalement, parce que justement, ces joueuses de très haut niveau ont toujours l’envie d’écouter, d’essayer de transmettre aux autres. Personne ne pense être arrivé, tout le monde pense pouvoir améliorer encore quelque chose et ça c’est important. Tu sens que le lien existe. Après, dans un tel effectif, tout le monde a envie de jouer. Mais ça c’est normal et c’est même très positif. J’adore ça !

 

- Demain, vous recevez Venelles, une équipe qui va bien mieux après un début de saison délicat. C’est un bon match à jouer pour finir l’année 2017 !

Venelles était mal parti dans ce championnat c’est vrai. Mais aujourd’hui, c’est une équipe qui joue de mieux en mieux, qui produit un bon volley, qui travaille bien et c’est un match difficile vraiment. Mais c’est ce qui fait la beauté du championnat de France et je suis vraiment très content d’y être revenu avec le RC cannes.