Billetterie

Tours garde la main

le 14/10/2014
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Tours et le Paris Volley ont lancé la saison nouvelle ce mardi à Charléty à l’occasion de la Supercoupe de France. Un trophée tombé dans l’escarcelle des Tourangeaux, après cinq sets accrochés.

 

A deux jours de la grande rentrée et du match d’ouverture de la Ligue AM entre Toulouse et Lyon, la salle Charpy du stade Charléty était le théâtre ce mardi d’une véritable affiche de gala entre le Tours VB et le Paris Volley. Ni plus ni moins que le tenant du titre de champion et de la Coupe de France contre le dernier vainqueur de la Coupe CEV et du Trophée des Champions. Comme en finale de la Coupe et de la Ligue AM, les Tourangeaux ont eu le dernier mot face aux Parisiens, au terme d’une rencontre haletante, spectaculaire et quelque peu décousue.

 

Début de saison oblige, les deux équipes ont commis nombre d’approximations et de fautes directes. "On a vu du très beau jeu et beaucoup de fautes, notait après coup Mauricio Paes sur l’antenne de L’Equipe 21. C’est normal, personne n’est prêt à cette époque-là." "Ça s’est joué sur des détails mais on sent que c’est le début de saison, les équipes ne sont pas encore rodées, renchérissait Dorian Rougeyron. Il y a eu beaucoup d’imprécisions mais ça a donné un joli spectacle avec pas mal de suspense et de rebondissements."  

 

De fait, la partie s’est jouée sur une manche décisive, remportée 15-13 par un TVB globalement dominateur qui n’a cependant jamais su véritablement enfoncer le clou. Vainqueur du premier acte dans la douleur (26-24), Tours a abandonné la deuxième manche (22-25) avant d’hausser le ton dans la troisième (25-19). Une mise au point qui n’a pas suffi à doucher l’enthousiasme de pugnaces Parisiens, revenus à hauteur avec le soutien du public au terme du quatrième set (23-25). Avec le dénouement que l’on sait.

 

"On a vu une belle équipe de Paris, qui nous a posé pas mal de problèmes, et au final ça se joue à rien du tout, dixit le coach tourangeau Mauricio Paes. On a assumé le rôle de favori que tout le monde nous donne, avec cette pression qui n’est pas facile à gérer." Son homologue parisien, Dorian Rougeyron, prend néanmoins date. "On n’est pas passé loin, c’est dommage et un peu rageant de passer si près. On a essayé de se bagarrer mais on va s’améliorer. On a des objectifs à remplir cette saison." En attendant, le TVB rejoint le Paris Volley au palmarès de la Supercoupe de France, avec une troisième victoire en six éditions. L’élite du volley-ball tricolore s’était bien donné rendez-vous ce mardi à Charléty.