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Jaumel : « On a hâte ! »

le 17/10/2014
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Deuxième de la saison régulière en 2013-2014, le GFCO Ajaccio VB débutera son nouveau Championnat à Sète, samedi soir. Et Yoann Jaumel, son passeur international, « a hâte que ça commence ». Entretien.

Yoann, comment se sent-on à deux jours du début du Championnat ?

On a hâte que ça commence ! Les matchs amicaux, c’est bien, mais ce que l’on ressent quand c’est officiel et pendant le Championnat, ça n’a rien à voir !
 

Quels enseignements tirez-vous des matchs amicaux, justement ?
Des enseignements, c’est compliqué d’en tirer, parce que tout le monde est en préparation, donc tout le monde est un peu fatigué. Ça sert surtout à peaufiner les réglages. Moi qui n’avais pas eu l’occasion de faire beaucoup d’entraînements avant, ça m’a permis de connaître les nouveaux joueurs, c’est toujours intéressant. Après, on ne sait pas dans quel état de forme sont les équipes par rapport à l’avancée de leur préparation. On sait juste que le Championnat sera très homogène cette année encore et que c’est important de prendre un bon départ pour ne pas se mettre la pression d’entrée.
 

N’est-ce pas trop dur de se remettre au boulot après les joies d’un Mondial réussi ?
C’est dur, si, parce que le Mondial a été fort en émotion et long avec beaucoup, beaucoup de matchs. Mais après, on a hâte de retrouver son club. On a envie de confirmer notre saison dernière, donc on essaye de se mettre en condition pour bien redémarrer le Championnat et être performant dès le début, parce que l’on a quand même un début de saison compliqué, même si, comme je l’ai dit, toutes les équipes sont capables de battre toutes les équipes cette année encore. Il n’y aura aucun match à prendre à la légère !
 

Racontez-nous un peu ce championnat du monde…
Ç’a été un Mondial… On ne peut pas dire fabuleux, parce que si ç’avait vraiment été fabuleux, on l’aurait gagné. Mais ç’a quand même été quelque chose d’énorme, parce que l’on a été dans un des plus beaux pays du volley, avec des salles pleines tout le temps, avec des gens qui regardaient le match en tant que supporteurs et non pas en tant que simples spectateurs. Et en plus, on a fait un très, très bon parcours. C’est dommage que ça ne se soit pas concrétisé sur les deux derniers matchs, mais les joueurs étaient fiers de ce que l’on avait fait et de comment on avait représenté la France. C’est intéressant pour nous et aussi pour le volley français.
 

Ajaccio sort d’une très bonne saison. Pensez-vous que l’attente autour de l’équipe sera compliquée à gérer ?
Compliqué à gérer, je ne sais pas, mais on dit toujours que le plus dur est de confirmer. L’année dernière, on était un peu la surprise de la saison. Maintenant, il va falloir essayer de faire aussi bien que l’année dernière, si possible… Ça va être compliqué tous les week-ends. Le plus important, c’est déjà d’être en play-offs. À partir du moment où tu es en play-offs, c’est assez ouvert.
 

Vous aussi, vous avez un nouveau statut, non ?
Nouveau statut, je ne sais pas non plus. Ça ne va pas forcément changer ma façon d’être et ma façon de jouer. Je vais essayer de continuer à apporter ce que je peux apporter à l’équipe. Ce qui a fait notre force l’année dernière, c’était notre collectif et c’est ce qu’il faut que l’on essaye de retrouver cette année pour être performant.
 

Vous avez bien dû avoir des propositions cet été…
Non pas vraiment, j’avais re-signé assez tôt la saison dernière, on savait assez tôt que l’on serait européen. J’ai eu des contacts dans d’autres clubs, oui, mais je voulais garder de la stabilité sur cette saison. Et puis jouer la coupe d’Europe ici, à Ajaccio, qui ne l’a jamais jouée, c’est super intéressant ! J’espère que l’on va faire un bon parcours. On a un premier tour contre une équipe bosnienne qui est a priori à notre portée et après, si l’on passe, on joue l’équipe de Kévin Tillie, Izmir, qui est une très grosse équipe, donc ce serait intéressant de pouvoir proposer ça à nos supporteurs.