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Dillies : « Beaucoup de soulagement »

le 09/05/2014
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Propulsé passeur titulaire après la blessure de Nuno Pinheiro, Maxime Dillies a été le héros inattendu de la finale de Ligue AM, remporté par Tours face à Paris (3-1). Un rôle inhabituel pour ce garçon timide, qui a parfaitement rempli sa mission. « Je n’ai même pas de mots pour décrire ce qu’il a fait pour l’équipe », a lâché son entraîneur, Mauricio Paes, après la rencontre.

 

Maxime, que ressentez-vous après cette finale ?

Beaucoup de soulagement. En apprenant la blessure de Nuno, notre passeur titulaire, j’ai endossé un rôle très important à la fin de la saison. Je me suis mis une grosse pression. Dans un club comme Tours, il faut gagner. Il fallait d’abord aller en finale, pour assurer la Ligue des champions, et ensuite la gagner. On a réussi. J’ai été bien aidé par mes camarades, qui sont de grands joueurs. C’était plus facile d’accomplir ma tâche avec ce genre de personnages.

 

Que vous a dit Mauricio Paes avant ce match ?

De jouer mon jeu, de me libérer au maximum. Il m’a fait confiance. Il ne m’a pas dit grand-chose, si ce n’est de jouer comme je le sentais.

 

Vous vous étiez mis beaucoup de pression ?

Oui, mais j’ai réussi à me lâcher assez vite, à prendre confiance dès le début. Je ne vais pas le cacher, ça fait dix jours que je ne dors pas beaucoup, que je cogite beaucoup, que j’ai la boule.

 

Êtes-vous fier d’appartenir à cette équipe qui marque son époque ?

Ce n’est pas forcément de la fierté, mais je suis surtout très content. J’ai beaucoup bossé. J’ai eu l’opportunité de venir ici en tant que deuxième passeur, de travailler avec des grands joueurs, et de continuer ma carrière. J’en suis très heureux. C’est une chance.

 

Est-ce que c’est "facile" d’être passeur dans cette équipe ?

Non, ce n’est pas facile, même si ça l’est sans doute plus qu’ailleurs, on est bien aidé. Le passeur a besoin de jouer libéré et je ne me suis jamais senti libéré. Je suis quelqu’un qui cogite beaucoup, je suis toujours en train de penser à réussir ma passe. Je ne me lâche pas facilement.