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Magail : « On est encore en vie »

le 09/04/2014
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Pas à la fête depuis quelques semaines, Mulhouse a achevé la saison régulière à la 6e place du classement. L’ASPTT de Magali Magail va tenter de  relever la tête en play-offs, face à Nantes.
 

Magali, comment expliquez-vous la fin de saison régulière laborieuse de Mulhouse (5 défaites lors des 5 derniers matchs) ?
Je pense qu’il y a eu une très grosse déception après l’élimination en demi-finales de Coupe d’Europe. L’équipe y a totalement cru et cette défaite chez nous face aux Russes nous a un peu déstabilisées. Après, l’accumulation des matchs était très importante. Après ce match, on a joué tout de suite au Cannet et on a eu un enchaînement de matchs vraiment difficile. Il y a encore cinq semaines, jusqu’à cette demi-finale de Coupe d’Europe, c’était presque la saison parfaite. On était encore deuxième, on avait fait une bonne demi-finale de Coupe de France face à Cannes et on était en demi-finale de Coupe d’Europe. C’était peut-être une des meilleures saisons du club.
 

Cette sixième place a un avantage, c’est qu’il vous permet d’éviter Cannes en demi-finales ?
Oui mais on n’a pas l’avantage du terrain. Notre objectif était d’être deuxième ou troisième avant les play-offs. On est finalement sixième. C’est un chemin un peu plus sinueux, on n’aborde pas les play-offs de façon optimale mais on sait que tout peut encore arriver. On est en train de remonter la pente psychologiquement. Et on sait que les play-offs, c’est une nouvelle compétition qui commence.
 

Avant de songer au dernier carré, il y a un match compliqué face à Nantes en quarts. Quel regard portez-vous sur votre prochain adversaire ?
C’est une équipe qui a été très régulière tout au long de la saison. Elles ont fait très peu de contre-performances. C’est une belle équipe dans tous les compartiments de jeu. On s’attend à un match difficile. Si on veut aller au bout, il faudra avoir beaucoup de cœur. Tant qu’on aura 1% de chance d’aller au bout de notre rêve, on sera là.
 

Vous sentez vos filles soudées ? Revanchardes ?
On n’a jamais perdu la solidarité mais on n’a plus gagné depuis plus d’un mois. Il nous manque une victoire pour se relancer. On est encore dans nos objectifs. On va aller au bout de ce que l’on a entrepris. Ça fait neuf mois qu’on travaille, on veut montrer qu’on est encore en vie.